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Certaines matières ne peuvent être disposées dans un bac roulant, soit en raison de leur contenu potentiellement dangereux pour la santé et l’environnement (piles, RDD…), ou que  le traitement et la valorisation de ces matières suivent d’autres voies de recyclage (pneus, téléphones…). Apprenez à vous en départir correctement grâce aux différents lieux de dépôts disponibles sur le territoire.

Vos résidus domestiques dangereux (RDD) comme les aérosols, pesticides, engrais chimiques, réservoirs de propane et détecteurs de fumée trouveront leur place dans un écocentre près de chez vous.

Voici les pictogrammes à surveiller. Ils figurent sur les emballages des produits domestiques dangereux :

  • corrosif
  • toxique
  • inflammable
  • explosif

La maison est une source inépuisable de RDD. Voici quelques exemples de produits d’usage courant que vous pouvez apporter à votre écocentre :

  • Cuisine : ammoniaque, cire à meuble, nettoyants à four, nettoyants pour métaux, poudre à récurer ;
  • Salle de bain : alcool à friction, colorants capillaires, dissolvants de vernis à ongles, fixatifs, nettoyants de toilette, vernis à ongles ;
  • Salle de lavage : adoucissants, cirage, détachants et détersifs, eau de Javel ;
  • Sous-sol : colle à base de solvant, décapants, peintures à l’alkyde et au latex, agent de préservation pour le bois, piles, solvants, vernis ;
  • Garage ou remise : acide muriatique, aérosols, antigel, batteries d’automobiles, bonbonnes de propane, engrais chimiques, pesticides, huiles usagées.

Lieux de dépôt : carte google

Les ampoules et les tubes fluorescents contenant du mercure sont toxiques et on doit s’en débarrasser de façon sécuritaire. Vous pouvez les déposer dans un écocentre ou les rapporter grâce à la mise en place d’un véritable circuit de récupération. Pour trouver un point de dépôt : www.recycfluo.ca/fr/trouver-un-point-de-depot

Lieux de dépôt : carte google

Les piles alimentent en énergie une grande variété d’applications. De plus en plus utilisées, elles s’avèrent essentielles pour les appareils électroniques et électriques portatifs, pour la sécurité et comme source d’énergie de relève en cas de panne. Les piles domestiques sont réparties en deux catégories : les primaires, non rechargeables, et les secondaires, rechargeables. Selon Recyc-Quebec, en 2015, il y avait près de 5280 tonnes de piles domestiques en fin de vie utile. Considérant le faible taux de récupération des piles, cette contamination est non négligeable. Les piles sont d’apparence inoffensive, mais les composants de certaines d’entre elles sont considérés comme des résidus domestiques dangereux (RDD). En effet, les métaux lourds utilisés sont réactifs et corrosifs, et donc contaminants lorsqu’ils sont enfouis.

http://www.appelarecycler.ca/wp-content/uploads/All-Battery-Recycling-Infographic-FRENCH-FINAL-SMALL.pdf

Lieux de dépôt : carte google

Dans la catégorie des huiles usagées, on trouve les lubrifiants à moteur, les liquides hydrauliques, les liquides servant à travailler le métal, les fluides isolants et les liquides caloriporteurs. Les sources d’huile à moteur usagée sont classées par l’Institut canadien des produits pétroliers selon quatre catégories de consommateurs : la grande industrie, les petites entreprises urbaines (garages et les stations-service), les secteurs agricole et rural, et les particuliers faisant eux-mêmes la vidange d’huile de leur véhicule. Les industriels et les garagistes produisent la très grande majorité de l’huile usagée.

L’huile à moteur usagée éliminée de façon inadéquate risque de nuire à l’environnement. La combustion sans permis, la mise au rebut, l’élimination directe au sol, l’écoulement par les égouts et l’épandage sur les routes sont des pratiques à éviter. L’huile usagée récupérée peut servir à deux fins : le recyclage ou la valorisation énergétique.

La Société de gestion des huiles usagées (SOGHU) est un organisme privé à but non lucratif reconnu par RECYC-QUÉBEC comme un organisme habilité à gérer un programme intégré de récupération et de valorisation des produits visés par le Règlement sur la récupération et valorisation de produits par les entreprises. Vous pouvez rapporter vos huiles usagées à l’écocentre ou trouver grâce au réseau de SOGHU des points de dépôt pour y rapporter vos produits usagés. http://soghu.com/fr/comment-recycler?prov=qc

Lieux de dépôt : carte google

Vous pouvez rapporter vos restants de peinture à l’écocentre ou trouver, grâce au réseau d’ÉCOPEINTURE, des points de dépôt : http://www.ecopeinture.ca/. Il est important de laisser la peinture dans son contenant d’origine, afin d’identifier clairement toutes ses composants.

Une fois vos peintures rapportées dans un point de dépôt, elles sont entreposées dans les bacs destinés à la récupération de la peinture. Par la suite, Éco-Peinture assume le transport des contenants à partir de ses différents points de dépôt (municipalités, détaillants) jusqu’au lieu d’entreposage et de recyclage des produits, soit l’usine de récupération de Laurentide re/sources, située à Victoriaville. Cette usine trie, filtre et réutilise les résidus de peinture pour la fabrication d’une nouvelle peinture recyclée qui sera ensuite mise en marché.

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Le recyclage du matériel électronique

Les écofrais payées lors de votre achat servent à la récupération du matériel électronique et au recyclage des composantes contenant notamment des métaux rares et produits toxiques. Rapportez-les à l’écocentre ou dans un autre point de dépôt officiel sur http://recyclermeselectroniques.ca/qc/

Au début du XXIe siècle, les ordinateurs et les autres technologies de l’information et des communications sont devenus des outils de travail et de loisir incontournables. Souvent complémentaires du fait de leur composition ou de leur fonction, les composantes informatiques sont regroupées sous l’appellation : technologies de l’information et des communications (TIC). Les ordinateurs de bureau et les portables, les écrans (moniteurs), les périphériques (imprimantes, numériseurs, télécopieurs), les télévisions, les téléphones ainsi que les supports d’enregistrement (baladeurs numériques, DVD, etc.) font partie de cette catégorie.

Étant donné la toxicité des appareils électroniques et leur effet potentiellement nuisible à la santé humaine et l’environnement, différentes mesures peuvent être prises afin de s’en départir de façon responsable.

La réduction

Au moment de l’achat, on conseille aux consommateurs de bien définir leurs besoins, en évaluant l’évolution de ceux-ci sur un horizon de quelques années (cinq ans). Cela leur permet d’acheter un appareil non seulement en fonction de sa durabilité, mais aussi en tenant compte des possibilités de mise à jour de ses composantes (ajout de mémoire vive, disque dur plus volumineux ou changement des cartes mère, graphique et de son). Avant l’achat, les consommateurs peuvent également consulter un guide de classement des produits informatiques en fonction de critères environnementaux (recyclabilité, efficience énergétique, emballage, etc.), comme le propose Electronic Product Environmental Assessment Tool 24 . Selon l’Agence de Protection Environnementale ( EPA) américaine et le Green Electronics Council, l’usage de ce classement (ENERGY STAR) ) pour l’achat d’équipements informatiques aurait permis d’épargner 5 millions de dollars au gouvernement des États-­Unis. Ce coût se décline en épargne énergétique de gaz à effet de serre, de pollution d’eau, de ressources naturelles, de substances toxiques et de déchets.

La récupération

Il existe diverses façons de se débarrasser de ses vieux équipements informatiques, en les déposant dans un écocentre, chez un récupérateur à but lucratif ou non lucratif, chez un détaillant ou un fabricant. Vous pourrez trouver facilement un point de dépôt officiel près de chez vous sur http://recyclermeselectroniques.ca/qc/

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Campagne de sensibilisation

Voyez les dernières vidéos de la campagne de sensibilisation de ARPE Québec sur le recyclage des électroniques.

 

Les CRD sont les résidus issus des travaux de Construction, de Rénovation ou de Démolition. Ils comprennent de façon non exhaustive, le bois, la mélamine, le gypse, la laine isolante, le verre plat, le vinyle et les bardeaux. Ces matières ne sont pas acceptées dans les collectes municipales. Règle générale, les travaux de rénovation génèrent de petites quantités de matériaux de CRD et sont acceptés dans les écocentres. Notez toutefois, que les différents types de matériaux doivent être triés dans des conteneurs propre à chacun. Dans certains cas, des frais peuvent être exigés. Les plus gros travaux de construction tels un agrandissement ou une construction neuve, génèrent trop de CRD pour être acheminés vers un écocentre. Dans ces cas-ci, les résidus doivent être transportés vers un centre industriel de tri de matériaux secs. Ces centres acceptent les résidus de CRD mélangés dans un même et seul conteneur.

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Les centres industriels de tri de matériaux secs

Service de Recyclage Sterling
Adresse : 6000 Route Sir Wilfrid Laurier, Mirabel, QC J7N 2Z8
Téléphone :(450) 258-2000

Les services R.C. Miller
Adresse : 175 Route 117, C.P. 4736, Mont-Tremblant, Québec, J8E 1A1
Téléphone : (819) 425-8867 ou 1 (855) 425-3797

Les pneus sont principalement composés de caoutchouc synthétique, un dérivé du pétrole, et de caoutchouc. Vous pouvez rapporter gratuitement vos pneus usagés chez votre garagiste, détaillant ou concessionnaire. En effet depuis le 1er octobre 1999, le gouvernement du Québec a imposé un droit environnemental de 3 $ à l’achat de pneus neufs de véhicule routier ou autre. Ce droit sert à financer les activités de cueillette et de recyclage de pneus hors d’usage du Programme québécois de gestion intégrée des pneus hors d’usage 2015-2020.

Vous pouvez également déposer sans frais, vos pneus à l’écocentre.

Selon son état, chaque pneu ira au remoulage, au recyclage ou à la valorisation énergétique. Le remoulage consiste à recouvrir des pneus peu endommagés d’une couche de caoutchouc qui, une fois chauffée, adhère parfaitement au pneu, qui est ensuite cuit. Depuis 1998, plus de 450 000 pneus ont été remoulés pour être réutilisés. Plusieurs étapes sont nécessaires pour convertir un pneu en poudrette de caoutchouc. Une fois le pneu déchiqueté, les morceaux se retrouvent sur un tapis roulant au-dessus duquel sont suspendus des aimants très puissants qui attirent la majorité des fils de métal. La fibre est quant à elle retirée par aspiration. Lorsqu’il ne reste que du caoutchouc, celui-ci est broyé jusqu’à l’obtention du grain nécessaire à la fabrication de la poudrette. Plus la poudrette est fine, plus elle gagne en valeur. On considère aussi la fabrication de tapis de dynamitage comme du recyclage. Les pneus sont alors coupés puis assemblés en un tapis. La majorité du flux annuel de pneus hors d’usage générés au Québec est recyclée. La valorisation énergétique consiste à transformer les pneus en un combustible industriel pouvant remplacer les combustibles fossiles utilisés par les trois plus grandes cimenteries du Québec, dont le charbon. Les pneus utilisés pour la valorisation énergétique proviennent principalement des lieux d’entreposage.

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Les matières textiles sont des matériaux fibreux qui requièrent de nombreuses opérations successives de transformation avant d’arriver à leur forme définitive en produits de consommation. Ces opérations sont, entre autres, la cueillette, la séparation, le nettoyage, l’extrusion, la filature, la coloration, la construction en étoffe, la finition, la coupe, l’assemblage et l’emballage. Souvent effectuées dans des pays éloignés, elles entraînent des impacts environnementaux liés notamment au transport et à l’emballage.

Des études sur le cycle de vie des produits de textile s’intéressant à leur production et à leur consommation font état d’impacts environnementaux considérables en matière d’énergie utilisée, de consommation de ressources et d’émissions de gaz à effet de serre. Or, l’entretien domestique (lavage, séchage, etc.) des textiles aurait parfois un effet aussi important, sinon plus, que leur production, compte tenu de l’énergie, des quantités d’eau et des produits utilisés

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Au Québec, on estime que, les secteurs résidentiel, commercial et institutionnel se débarrassent de 150 000 à 200 000 matelas par an. En prenant un poids moyen de 20kg, cela équivaudrait entre 3000 et 4000 tonnes par an. Or, un matelas prend plus de 100 ans pour se décomposer totalement lorsqu’il est enfoui dans le sol, et entre 95% et 99 % des matériaux qui le constituent sont recyclables. Le recyclage des matelas permet de récupérer beaucoup de matières qui peuvent alors être remises dans le cycle de production, notamment:

  • Les ressorts métalliques (60% de la composition des matelas) ;
  • Les textiles (laines et cotons) pour les transformer en matériaux d’isolation, rideaux ou housses`;
  • Les mousses d’uréthane pour fabriquer des tapis ou des toiles pour les aménagements paysagers ;
  • Les mousses de polyester pour la fabrication d’appuie-tête dans l’industrie automobile ;
  • Le garnissage végétal pour le composter ;
  • Le feutre comme base pour l’installation des piscines

Recyc-Matelas

Sur le territoire de la MRC les écocentres acceptent vos vieux matelas.

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Les cartouches d’encre, sont considérées comme des composantes de matériel électronique. Elles sont donc acceptées gratuitement dans les écocentres et les points de dépôt officiels de l’Association pour le Recyclage des Produits de l’Électronique, ARPE-Québec. Pour en savoir plus ou pour trouver le point de dépôt le plus près de chez vous, visitez le site : http://recyclermeselectroniques.ca/qc/

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