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Sondage sur le bonheur : il fait bon vivre dans les Pays-d’en-Haut!

Sondage Léger sur le bonheur

C’est cette fin de semaine que le Journal de Montréal dévoilait le palmarès des 100 villes québécoises où il fait bon vivre. Or trois villes présentes sur notre territoire en font partie!

Effectivement, notre région fait bonne figure dans cette 10e édition d’un palmarès qui dresse la liste de villes et municipalités où les résidents se disent heureux d’y vivre.

 

Roulement de tambour : la ville de Saint-Sauveur arrive en 13e position, celle de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson en 22e et la ville de Sainte-Adèle se classe en 61e position.

 

Ce sondage se base sur 25 facteurs d’influence dont l’accomplissement, la santé, le travail, l’amour et l’argent…

 

Le bonheur est dans le pré

Depuis le début de la pandémie, on note un exode urbain au bénéfice des banlieues et des régions. Alors que Montréal a vu son taux d’accroissement passer de 18 pour mille en 2018-2019, à seulement 2 pour mille en 2019-2020, c’est la région des Laurentides qui a connu le taux le plus élevé dans l’ensemble du Québec, passant de 14 pour mille en 2018-2019 à près de 18 pour mille en 2019-2020(1).

L’appel de la nature, des grands espaces et du grand air, doublé de l’explosion du télétravail ont assurément contribué à cet exode, à cette quête du bonheur.

« Je ne suis pas surpris des résultats, a lancé le préfet de la MRC des Pays-d’en-Haut, André Genest. Notre région offre une qualité de vie hors pair, un accès au plein air sans précédent. Durant la pandémie, les Québécois étaient invités à aller jouer dehors et c’est en grand nombre qu’ils l’ont fait chez nous. Et plusieurs ont décidé de s’y installer car effectivement, dans notre MRC il fait bon vivre! »

Méthodologie

61 350 Québécois ont répondu à un sondage d’une quarantaine de questions entre le 1er janvier 2020 et le 15 avril 2021. Il s’agit du plus gros sondage jamais réalisé par Léger.

▸ En s’appuyant sur les données du recensement de 2016, la firme Léger a pondéré les résultats selon l’âge, le sexe, la langue maternelle et la région pour avoir un échantillon représentatif de la population.

▸ Aux fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 61 350 répondants aurait une marge d’erreur de 0,50 %, et ce, 19 fois sur 20.

(1)Source : Bulletin sociodémographique Vol. 25, n.2 | Janvier 2021.